Communiqué de presse

   

Le Rapport Mondial Databerg de Veritas Révèle que 85 % des Données Stockées Sont Soit Obscures, Soit Redondantes, Obsolètes Ou Inutiles (ROT)

Seulement 15 % des données s'apparentent à des informations stratégiques. La surcharge des données pourrait coûter aux entreprises jusqu'à 2 900 milliards d'euros d'ici 2020.

Paris, France, 15 mars 2016 – Veritas Technologies, leader mondial de la gestion de l'information, publie ce jour de nouvelles données issues son rapport Databerg. L’enquête révèle que 52 % des informations stockées et traitées par les entreprises dans le monde entier sont considérées comme des données « obscures » (dark datas) dont la valeur est inconnue. Par ailleurs, 33 % des données sont réputées redondantes, obsolètes, ou inutiles (en anglais « ROT », Redundant, Obsolete, Trivial), à savoir sans intérêt. Laissées en l'état, ces données ROT et obscures coûteront inutilement aux entreprises du monde entier 2 900 milliards d'euros d’ici 2020.

Si les entreprises continuent de créer et de stocker toujours plus de données, c'est en raison de la culture de « l’accumulation » et de l'indifférence vis-à-vis des règles de conservation. Il peut s’agir aussi bien de précieuses informations que de données non conformes. D'après le rapport, les responsables informatiques pensent que seulement 15 % de toutes les données stockées entrent dans la catégorie des informations stratégiques. Pour une structure de taille moyenne possédant 1 000 To de données, le coût estimé du stockage des informations non stratégiques dépasse 594 000 euros par an.

« Une culture de l'accumulation accélère la croissance des ROT et des données obscures au sein d'une organisation. Comprendre et reconnaître que cette culture existe est une première étape pour résoudre le problème », déclare Matthew Ellard, Senior Vice President EMEA, Veritas. « De plus en plus d'entreprises s'en rendent compte. Leur challenge est qu'elles ne savent pas quelles données traiter en premier, car elles ne connaissent pas les risques ou la valeur des données obscures. Dès qu'elles ont une visibilité sur cet environnement, elles peuvent prendre des décisions plus rapidement, contrôler leur Databerg et seront mieux préparées à l'imminence des lois comme la GPDR (General Data Protection Regulation). »

Le rapport mondial Databerg de Veritas s'inscrit dans le cadre du Data Genomics Index de la société, le tout premier rapport à offrir une vision précise de la composition des données d'entreprise à partir de l'analyse de milliards de fichiers. Veritas y révèle que plus de 40 % des données stockées n'ont pas été touchées depuis plus de trois ans et sont considérées comme « obsolètes ». Le rapport mondial Databerg confirme que les responsables informatiques sont conscients du problème. Ces deux études font, pour la première fois, coïncider le point de vue des employés avec la réalité des systèmes de fichiers. Avec un peu de chance, elles pourront servir de catalyseur auprès des entreprises soucieuses de sortir de cette situation paralysante.

La grande majorité des données d'entreprise sont immergées
Le rapport mondial Databerg révèle, qu'en moyenne, 52 % des données stockées sont soit obscures, soit redondantes, obsolètes et inutiles. Les mauvais élèves en matière de données obscures sont l'Allemagne, le Canada et l'Australie, avec respectivement 66 %, 64 % et 62 % de données stockées définies comme telles. La France occupe une position médiane, avec 57 % de données inconnues. Les pourcentages les plus élevés de données propres et identifiées comme stratégiques ont été constatés en Chine (25 %), en Israël (24 %) et au Brésil (22%). Mais cela signifie tout de même que ces pays stockent plus de 80 % de données obscures ou n'ayant aucune valeur pour l'entreprise.

La peur de la touche Suppr
Les entreprises ont déjà identifié les données redondantes, obsolètes ou inutiles qui présentent peu, voire aucune valeur commerciale. Mais elles sont encore 48 % au Danemark, 44 % aux Pays-Bas, et 43 % aux Émirats Arabes Unis à entrer dans cette catégorie. Aux États-Unis, ces données représentent 30 %. Avec 21 %, la France a l'un des taux les plus bas du monde.

La course au cloud alimente le Databerg
Au cours de l'année 2016, l'adoption du cloud devrait progresser de plus d'un tiers pour passer de 33 % à 46 %. Les principaux pays concernés sont le Brésil et les États-Unis, où en moyenne 61 % des données devraient être stockées dans le cloud d'ici la fin de l'année. Si la réduction des coûts constitue un levier à court terme, le verrouillage de ces coûts préoccupe de plus en plus les entreprises. En effet, le transfert des données vers le cloud peut revenir à déplacer le problème et entraîner l'augmentation du volume des données obscures, notamment celles qui ne sont pas classées.

La consumérisation de l’informatique rend les frontières plus floues pour les employés
En y regardant de plus près, les entreprises paient pour stocker des données n'ayant aucune valeur pour elles. En moyenne, 26,5 % des employés (28 % pour la France) stockent des données personnelles sur leurs équipements professionnels. Sachant qu'elles sont pour la plupart obscures, les services informatiques ne parviennent pas à faire la distinction entre les données de valeur et les fichiers dénués de tout intérêt.

Les données personnelles n'ont jamais autant encombré les réseaux d'entreprise
La méconnaissance des données stockées sur le réseau présente de sérieux risques pour l'entreprise et exclut tout « déni plausible » en cas d’enquête réglementaire ou criminelle. En France, le nombre d'employés stockant des données personnelles sur leurs équipements professionnels est en augmentation, et cela concerne notamment des pièces d'identité et documents juridiques (68 %), des photos (62 %), ou des logiciels non autorisés (45 %). À première vue anodins, ces contenus peuvent pourtant donner naissance à de nouvelles règles sur la confidentialité des données ou soulever de potentiels problèmes de copyright.

Le rapport mondial Databerg est le fruit d'une vaste enquête indépendante menée auprès de 2 550 décideurs informatiques senior dans 22 pays. Réalisée pour Veritas par le cabinet Vanson Bourne, cette étude examine les pratiques de stockage et de gestion des données des entreprises du monde entier (notamment en Amérique du Nord et du Sud, en Europe, au Moyen-Orient et dans la zone Asie-Pacifique), mettant en lumière les attitudes et comportements favorisant une explosion sans précédent des données.

Pour en savoir plus sur le rapport mondial Databerg de Veritas, consultez la page : http://info.veritas.com/databerg_report

A propos de Veritas Technologies LLC
Veritas Technologies LLC permet aux entreprises de tirer pleinement parti de leurs données grâce à des solutions conçues pour les environnements hétérogènes les plus importants et les plus complexes au monde. Veritas travaille aujourd’hui avec 86 pour cent des entreprises du classement Fortune 500, améliorant la disponibilité des données et offrant une meilleure compréhension, et de ce fait, une compétitivité supérieure.

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